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« Le Juge, le froc romain et le chamelier du désert. | Page d'accueil | La Cité Catholique? Coincidence ou résurgence? »

27/08/2010

Pan! Sur le bec du gourou en froc

Le 8 mai dernier le moine Verlinde est intervenu sur le site de La Cité Catholique et s'y est fendu d'un nouveau couplet anti-maçonnique. Cette intervention s'est déroulée dans le cadre d'entretiens organisés par ce site avec des personnalités catholiques reconnues (sic).

http://www.cite-catholique.org/viewforum.php?f=141

Nous passerons sur la biographie de ce moine un peu édulcorée par la Cité Catholique

(voir http://lodgamour.blogspirit.com/a2-_du_danger_d_ecrire_su... 

« Des armes contre-nous »)

et sur la description du site de la cité Catholique, où le ridicule le plus absolu en matière de foi ne le cède en rien à la pusillanimité de la plupart des sujets et interventions. Site que nous avons déjà épinglé pour son incapacité à accepter une autre opinion que celle des animateurs plus cathos que les cathos.

Pour en venir à l'intervention du moine précité, qui n'est pas forcément en odeur de sainteté dans la catholicité « normale » (voir notre lien ci-dessus) en voici ci-dessous le texte intégral pour la partie qui nous concerne. Texte que nous commenterons plus loin après avoir démonté le mécanisme de ses interventions.

« .../... Mon Père,

Une première question « tarte à la crème » : Pensez-vous qu'un bon catholique puisse être franc-maçon ? Comment expliquer la participation à la franc-maçonnerie de certains chrétiens notoires (comme des membres du clergé par exemple) ? Et une autre, peut-être plus « politique » : D'après vous, peut-on dire que la FM est la religion officielle de la République ? Dans quelle mesure l'idéologie maçonnique informe-t-elle le mode de pensée dominant (libéralisme)?
Merci d'avance pour vos réponses

Abbé Verlinde :

La réponse à la première question est facile: non on ne peut pas être franc maçon et chrétien, puisque la franc-maçonnerie est un mouvement initiatique, et que toute initiation est une apostasie au moins implicite.

De plus, le Magistère a toujours condamné l'appartenance à tout mouvement "secret"; en particulier la franc-maçonnerie, et ce jugement n'a pas changé après le Concile, comme le faisait remarquer le cardinal Ratzinger dans un note sur ce sujet. Adhérer à la franc-maçonnerie revient à se mettre ipso facto en dehors de la communion de l'Eglise.

Je regrette qu'un certain nombre de chrétiens se considèrent plus "sages" que le magistère et prétendent associer les deux appartenances. Je reconnais qu'il y a même des prêtres parmi eux - je veux croire que c'est dans un souci d'évangélisation. Mais je ne pense pas qu'on puisse se donner à soi-même un tel ministère.

N'oublions pas que le franc-maçon comme son nom l'indique, prétend se construire (maçon) affranchi (franc) de toute institution - y compris et à commencer par l'institution ecclésiale.
Quant à savoir dans quelle mesure la franc-maçonnerie influence la pensée contemporaine, c'est sans doute difficile à évaluer. Mais la franc-maçonnerie se félicite elle-même d'avoir été la cheville ouvrière des lois de libéralisation des moeurs qui vont à l'encontre de la morale professée par le christianisme.
La FM se défend d'être une religion, car elle prétend accomplir l'idéal de toutes les religions. Mais elle a ses dogmes, ses rites, et son "sacerdoce".../... ».

Questions « tarte à la crème » en effet mais cependant légitimes de la part de croyants sincères coincés entre une certaine fascination pour l'institution maçonnique et les interdits de l'église romaine. Eglise qui se prétend « universelle » (catholique) alors qu'elle ne représente qu'une part minoritaire de la Chrétienté. De plus nous dirons que jamais question fut imbécile ou indiscrète puisqu'il est bien connu que seules les réponses peuvent l'être. Et là le moine Verlinde nous apporte à la pelle la démonstration de son imbécillité (autre synonyme du mot ignorance).

On ne peut reprocher à cet ancien fumeur de moquette indienne son ignorance de ce qu'est réellement la maçonnerie puisqu'on ne peut la connaître (et encore) qu'en en devenant membre. Mais on peut lui reprocher son imbécillité qui est d'en parler sans savoir de quoi il parle.

Il ne fait rien en cela de plus ou de moins que ses prédécesseurs papes, clercs et ignorants de toutes sortes, depuis le pape Clément XII qui fulmina la première condamnation des Francs-Maçons en 1738.

(bulle In Eminenti.

Voir http://lodgamour.blogspirit.com/archive/2006/01/index.html /

Papales condamnations ).

Le déroulé de la pensée de l'abbé Verlinde est simple pour ne pas dire simplet.

  • Assener sous forme de vérités des affirmations sans preuve «.../... elle (la maçonnerie) a ses dogmes, ses rites, et son "sacerdoce".../... »?????? A part le mot « rite » les termes de dogmes ou de sacerdoce... n'appartiennent pas au vocabulaire maçonnique.

  • Répéter en perroquet ce qui s'est écrit en catholicité depuis 1738 sans que jamais aucune justification ne soit apportée par la catholicité romaine à ce qui alimente toutes sortes d'extrémismes plus ou moins furieux ainsi que la fameuse et toujours active accusation de « complot judéo-maçonnique ». Ou encore « .../... le Magistère a toujours condamné l'appartenance à tout mouvement "secret" .../... ».

Mais d'une certaine manière on ne peut lui reprocher d'être ainsi servile puisque de son propre aveu dire ou faire autrement que le magistère romain revient «.../... à se mettre de facto en dehors de la communion de l'église.../... ».  Il faut en effet un courage certain quand on est moine pour se mettre en contradiction avec ses hiérarchies. Et le courage n'est pas, semble-t-il, la qualité première de ce moine qui ne fait que baver sur tout ce qui n'est pas « magistère » sans craindre, par manipulation, d'être contredit. Que serait-il de plus sans son appartenance à la secte catholique? Ici nos lecteurs noteront que nous avons remplacé le « E » majuscule d'Eglise, qui convient à l'Eglise « Une, Sainte, Universelle et Apostolique » crée par le Christ, par le « e » minuscule, qui convient mieux à cette fraction sectaire et cléricale à laquelle fait référence le domestique Verlinde et dont le siège est dans le timbre poste romain,.

Nous lui rendrons cependant un point lorsqu'il dit «.../... La FM se défend d'être une religion.../... ». Ce qui est exact. Exactitude qu'il dément aussitôt par cette affirmation ridicule dans le sens qu'il lui donne pour diffamer l'institution maçonnique «.../... elle (la maçonnerie) prétend accomplir l'idéal de toutes les religions.../... ».

La maçonnerie ne prétend nullement remplacer les religions mais se propose simplement de réussir là où toutes les religions ont échoué « Etre le Centre de l'Union... entre des personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement éloignées... » (réf : Anciennes constitutions des Maçons Francs et Acceptés). Ainsi on trouve sur nos bancs, dans nos loges, fraternellement unis, des puissants et des simples, des musulmans, des catholiques, des protestants, des juifs... des personnes de toutes couleurs, des hommes de gauche aussi bien que de droite, sous réserve qu'ils ne soient pas membres de partis ou factions extrémistes. Le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'est pas le cas de l'église romaine "ECAR" qui, n'étant pas à un (grand) écart près, semble apprécier et fréquenter assidûment, et au grand dam des catholiques modérés parfaitement acquis aux principes républicains et démocratiques, tout ce que la terre compte d'extrémistes, notamment marqués à droite, et même à l'extrême droite, violemment hostiles à ces mêmes principes ainsi qu'aux Droits de l'Homme et ce qui en découle qualifié de "droitdel'hommisme".

Venons-en maintenant au contenu du discours verlindesque :

Toute initiation est une apostasie au moins implicite? S'il est vrai que la maçonnerie est un cheminement initiatique en quoi est-elle une apostasie? Et d'abord qu'est-ce qu'une apostasie? Selon notre Petit Robert, l'apostasie (grec apostasia = abandon) est l'abandon public d'une religion, d'un parti, d'une doctrine pour un (une) autre. Ainsi Calvin ou Luther furent-ils apostats du catholicisme sans qu'ils aient abandonné pour autant la foi en Christ et en Dieu père tout puissant... donc l'affirmation verlindesque est non seulement abusive (confusion entre catholicisme et Christianisme) mais totalement fausse du point de vue de la foi. De plus jamais personne en maçonnerie n'a demandé à un candidat de renoncer à sa foi personnelle dès lors qu'elle est respectueuse de la foi ou des croyances d'autrui.

La maçonnerie est-elle une religion? Non! Elle ne rend de culte à aucun dieu. Mais elle reconnaît et proclame « l'Existence d'un Principe Créateur » sous le nom de Grand Architecte de l'Univers. Et elle laisse à chacun de ses membres le soin de le définir selon son coeur. C'est ainsi que des religieux d'obédiences différentes peuvent cohabiter au sein des loges et s'asseoir au côté de non-croyants.

La maçonnerie est-elle un parti? Non! Ses membres appartiennent à des courants de pensées politiques, économiques, sociaux différents et même parfois opposés (droite, gauche). Mais ce sont de ces oppositions que peuvent parfois naître des idées, propositions, qui seront éventuellement portées dans le débat public ou que les responsables et acteurs économiques et sociaux pourront intégrer dans leur agir.

La maçonnerie est-elle (a-t-elle) une doctrine? Non! La maçonnerie est une pratique, une démarche, un cadre de réflexion(s) dans lesquels l'initié, affranchi des dogmes contraignants, va se perfectionner avec l'aide des autres membres de la loge et contribuer au perfectionnement moral, philosophique et spirituel des autres membres. Ainsi l'initié pourra-t-il rayonner plus efficacement dans le monde, dans la vie de tous les jours. La maçonnerie qui est une voie de recherche spirituelle ne détient aucune vérité, même révélée, ne propose aucun salut, mais pose l'Espérance (différente de l'espoir), la Foi en un Principe Créateur, en l'humanité, en l'homme et la Charité,  au coeur de sa proposition de rassemblement des hommes de bonne volonté.

Ainsi donc tombe de lui-même le procès d'apostasie portée par l'église contre les catholiques s'engageant en maçonnerie.

Le Magistère a toujours condamné l'appartenance à tout mouvement "secret" .../... ». Qu'est ce que le magistère n'a pas condamné de la Gnose à tout ce qui n'est pas la pensée cléricale, du modernisme et de l'humanisme, de la contraception, aux divorcés remariés en passant par l'homosexualité... mais en fermant les yeux sur ses tares internes?

La FM est-elle un mouvement secret? Non! Tout au plus discret. De l'aveu même du Vatican il existe près de 100 000 volumes consacrés à la maçonnerie, et il s'en écrit plus de 100 nouveaux par an, qu'on peut trouver en librairie, le plus souvent entre les rubriques sexualité et religion.

Il existe cependant un « secret maçonnique » qui couvre l'appartenance des membres et qui est la résultante des nombreuses persécutions dont furent l'objet les Francs-Maçons sous de nombreux régimes politiques plus ou moins alliés à la religion. Il existe également dans la nécessaire protection de la fraicheur des différentes étapes de la démarche. Etapes qui doivent se découvrir progressivement et qu'il ne sert à rien, sinon qu'à les affadir, de porter à la connaissance de tous.

Plus important encore existe le vrai « secret maçonnique » qui est incommunicable par le fait même que la démarche maçonnique étant « expérience » est unique pour chaque maçon, qui, la plupart du temps, ne dispose pas des mots pour en rendre compte. Il en est de même pour le moine contemplatif qui vit personnellement la rencontre spirituelle, comme pour le soldat qui vit de manière personnelle l'expérience du feu. En fait la secte romaine, qui n'a rien à rendre à personne en matière de secrets (souvent inavouables), n'a fait qu'ajouter de vagues motifs religieux à des interdits politiques résultants de pouvoirs absolus.

Je regrette qu'un certain nombre de chrétiens se considèrent plus "sages" que le magistère et prétendent associer les deux appartenances. Quand on prend connaissance des termes par lesquels le « magistère » à jugé de la maçonnerie et plus généralement de l'humanisme, du modernisme... on est en droit de se poser la question de la « sagesse » du magistère. Quand on sait qu'un pape comme Pie XII a préféré l'alliance objective avec le nazisme, et sa solution finale, par peur du communisme (il est vrai guère plus recommandable), on est en droit de se poser la question de la « sagesse » de la papauté. Ou quand on se souvient d'un JPII laissant entendre que le préservatif se doit, pour cause de respect de la loi naturelle sur la procréation, mettre à l'index plutôt que là où il faut... permettant ainsi l'explosion de l'épidémie du sida, on est en droit de s'interroger sur la « sagesse » de l'institution cléricale.

De même quand on connaît un peu la succession apostolique des papes romains qui ne firent que s'emparer des ruines et se vêtir des oripeaux de l'empire romain vers le 5ème siècle. Ruines et oripeaux qu'abandonnent en effet volontiers les catholiques devenant Francs-Maçons pour retrouver, dans toute son universelle dimension, le magnifique message du Christ fondé sur la Connaissance (elle rend libre), le partage (il rend égaux), la fraternité (l'humanité ne forme qu'un seul corps qui n'a qu'un seul père). Tout le reste, sous le vocable de « magistère, n'est que l'insondable prétention des hommes, et des institutions, à dire plus de bien, mais surtout plus de droit, que n'en a dit ou fixé Dieu lui-même. Il suffit pour s'en rendre compte de parcourir, même rapidement, le Droit Canonique de l'église romaine.

N'oublions pas que le franc-maçon comme son nom l'indique, prétend se construire (maçon) affranchi (franc) de toute institution - y compris et à commencer par l'institution ecclésiale. Colossale idiotie. Le Franc-Maçon est comme tout homme un citoyen, un chef de famille, un producteur, un consommateur.... dans la cité dont il s'efforce, comme chacun, de respecter les lois. Il n'est donc en rien affranchi des institutions du pays, du monde, dans lequel il vit qu'il s'agisse des institutions civile, sociales ou économiques. Ce n'est en rien un nomade détaché de toute terre. Ce dont s'efforce de s'affranchir le FM c'est des dogmes sclérosants et notamment de ceux de l'institution cléricale.

Ici le moine Verlinde associe dans un même corpus les dogmes de foi (Crédo) et ceux d'appartenance (comme l'infaillibilité papale et magistérale). Si les dogmes de foi sont pour le croyant le socle, le rocher de sa croyance, il en va autrement des dogmes d'appartenance, qui ne sont que des impositions et prétentions cléricales sur la société que la caste religieuse rêve de dominer. Ainsi du fait que le pape s'arroge le droit de juger de tout et de tous sans pouvoir être jugé lui-même. Ainsi de tous les interdits relatifs à la sexualité, à l'appartenance à tel ou tel courant de pensée... Ainsi de textes comme la Doctrine Sociale qui recommande aux pauvres de remercier le ciel et les riches de leurs bienfaits sans être envieux de leurs richesses. Ainsi une récente encyclique du pape Benoît XVI qui se fait ardent propagandiste du Nouvel Ordre Mondial dont il se voit bien, lui ou un de ses successeurs, être l'autorité morale rectrice.

Voir : http://lodgamour.blogspirit.com/archive/2009/07/index.html

"Un Illuminati au Vatican" 

Mais la franc-maçonnerie se félicite elle-même d'avoir été la cheville ouvrière des lois de libéralisation des moeurs qui vont à l'encontre de la morale professée par le christianisme. Si c'est vrai, et c'est loin de l'être, c'est tant mieux. C'est en tous cas préférable à la position de l'église romaine qui n'est que missionnaire en réaction contre tout ce qui est progrès (voir Léon XIII contre l'humanisme ou Ratzinger contre Vatican II). Mais là encore l'abbé Verlinde procède par amalgame en fondant en une même identité catholicisme et Christianisme. Le Christianisme, dans lequel le Christ lui-même refuse toute exclusion, est sans doute aucun la plus belle religion du monde. Ce qui n'est assurément pas le cas du catholicisme qui excommunie à tour de bras et s'est fait, au long des temps, l'allié objectif et souvent actif des pires systèmes de pouvoir. Et cela a commencé avec saint Pierre lui-même, pourtant témoin direct et apôtre du Dieu et de la loi d'amour, condamnant à mort Sophronie et son mari pour avoir conservé pour eux un peu de leurs biens alors qu'ils avaient donné plus que le principal à la communauté. Et nous n'évoquerons que pour le souvenir un saint Paul, ardent persécuteur de Chrétiens, devenu après une chute de cheval, tout aussi ardent propagateur de la rigide et sourcilleuse morale romaine.

Nous ne reprendrons pas pour finir la dernière phrase du moine Verlinde relative aux dogmes, aux rites et au sacerdoce supposés de la FM. Nous en avons dit assez plus haut.

Il est cependant un point sur lequel nous allons nous attarder un moment. En marge de cette discussion entre cathos – au moins traditionalistes – et le moine Verlinde, un des intervenants pseudo nommé « Pneumatis », dont nous ne savons pas s'il tient de la baudruche ou du vent à décoiffer les cornettes, s'est posé, pour cause de mettre, parait-il, les pieds dans le plat suite à une discussion avec un Franc-Maçon, la question de « l'égrégore » (nous supposons en loge).

Le mot égrégore, notons-le au passage, ne figure pas dans notre Encyclopédie Larousse, ni dans notre Petit Robert, semble être une forgerie moderne popularisée par Victor Hugo (voir Wikipédia) et reprise par de nombreux occultistes plus ou moins maçons. Il pourrait avoir pour origine le grec ecclésiastique « egregorios » qui signifie « veilleur ou vigilant ». C'est en tous cas le sens donné par notre dictionnaire Bailly du Grec ancien.

Mais ce mot pourrait également être rapproché de la racine grecque qui a donné le mot « grégaire » et le mot groupe. En effet le mot égrégore ne désigne rien d'autre qu'un effet de groupe qui peut aussi bien se manifester au cours d'une célébration religieuse, que d'un match sportif, que d'une réunion politique et bien sûr maçonnique. Il est cette émotion collective qui saisit les participants et leur donne le sentiment d'appartenance au même groupe fusionnel. Dans certains groupes à vocation spirituelle il peut même être ressenti comme la manifestation d'une présence « Si plusieurs sont réunis en mon Nom je serais parmi eux ». Dans tous les cas il semble contibuer au renforcement des liens internes au groupe.

Il n'est donc pas étonnant, ni contre nature, qu'il puisse se manifester au cours d'une réunion maçonnique où se tiennent des Francs-Maçons, « veilleurs et é-veillants », ouverte et placée en présence du Grand Architecte de l'Univers, devant le livre de la Bible ouvert au Prologue de Jean. Prologue qui commence par ces mots « Au Commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu... ».

Ce moine gourou et son compère pneumatique se seraient-il pris les pieds l'un dans son froc, l'autre dans son tapis de prières?

 

 

15:23 Publié dans C2- Antimaçonnisme religieux (Catholique) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : église, romaine, vatican, catholique, catholiques, cité, franc-maçonnerie, anti maçonnisme, anti maçonnerie